Et comme tous les ans, je vais me gaver de cadeaux, en acheter mille et mille pour tous ces gens que j'aime, ne souhaiter en recevoir aucun, me gaver de leurs sourires, me gaver de leur surprise, de leurs "oh j'te ferais un cadeau moi aussi" (c'est faux), me gaver de leurs bras, leurs lèvres, et finir, comme tous les hivers, avec deux ou trois lames.

P.S.: J'espère que ta vie est belle.

# Posté le jeudi 03 décembre 2009 13:38

You give me 1 at 9 but with LSD

D'abord c'était bien sûr le plaisir, le keef intersidéral, la vraie vie, les feelings qui nous traversent le corps de part et d'autres, le lâcher-prise, le jeu des bodies et des sourires, aussi. Alors on tire sur la veste de l'autre pour mieux la rapprocher, pour mieux chercher l'union, la parfaite unification. C'était pas la première fois et sûrement pas la dernière non plus -faut espérer du moins- mais on croit toujours au paroxysme. Puis bien sûr la frustration; un peu, qui entrainer la quête. Puisque nous savons encore, dans le fond, où nous sommes et les limites que le lieu semble presque nous infliger tant la souffrance du désir se fait sourde.

sourire. Hors-temps; et un sentiment incertain d'être à toi. Pas comme d'autres qui disent s'appartenir pour sceller un pacte de fidélité superficiel et contraignant, non, rien ici de l'engagement que j'eus cru. Cette appartenance s'avère soudain pouvoir être là aujourd'hui et perdue le jour d'après. Là, tu m'aurais demandé de sauter sous une voiture bien sûr que je l'aurais fait. Consciente de mon corps; corps que tu pouvais diriger à ta merci, selon tes envies. Tes lèvres; où tu les souhaites sur mon être, dans mon être, et cet être : sensible, frissonnant et paisible.

Purement paisible. Un apaisement qui a grandi, grandi et après la perte du contrôle du corps c'est ce qui semble être, mais c'est bien hésitant, l'âme qui s'est élevée. Élevée. Au-dessus des nuages, au-dessus de tout; du temps, de l'espace, de l'existence des autres. "Éphémère"; mais que sais-je : une seconde ? une minute ? une heure ? Et les mots restent trop faibles, une fois de plus, et trop communs. Tu m'aurais dis que des ailes me poussaient et qu'une auréole illuminait ma tête -ou le peu de conscience dont j'en avais encore-, franchement ça m'aurait pas étonné.

Loin, très loin j'ai entendu mon nom, comme au moment de mourir, mais une seule fois, alors je ne savais pas bien si c'était ça; la mort. Peut-être, sûrement pas. Quelques hésitations pour essayer de comprendre si j'étais en vie ou pas et puis un nom encore, le tien cette fois-ci; ton rire nerveux et voilà : on nous avait arraché à notre bulle, on avait osé nous ramener à la réalité.

Qu'importe. LSD ou opium, lithium ou valium, sentiment ou délire, qu'importe réellement.

Faisons toujours ce dont nous avons envie, laissons-nous porter, célestes, sans plus nous quitter.

# Posté le mardi 24 novembre 2009 13:18

Come Back & Haunt me

Quand je t'ai dit que c'était toi qui me faisait vivre, tu pensais pas que sans toi, je crèverais.
Quand tu m'as dis que tu avais besoin de temps pour digérer tout ça, je pensais pas qu'il faudrait ré-apprendre à manger.
Et puis ce qu'on dit finalement... Les mots me servent plus à grand chose au niveau relationnel tu sais.

Fucking nice time with you, Alex =)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 09:50

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 07:35

I'm in love with how you feel -

I'm in love with how you feel -
Et puis j'ai compris. Que cette fille qui il y a encore quelques mois prétendait ne rien savoir ni connaitre de l'amour avait absolument raison. Que nos c½urs ne battent pas incessamment mais seulement dans des moments aussi forts qu'indescriptibles. Que si parfois quelque 'Je t'aime' nous brûle les lèvres c'est qu'elles sont déjà occupées avec celles de l'autre ou rayonnant d'un sourire si sincère qu'il empêche de parler. Que les mots, dans toute leur grandeur et toute leur magie, ne peuvent définitivement pas traduire la mécanique du c½ur, expliquer le tremblement de nos corps serrés fort l'un contre l'autre, révéler ce que peut-être, il ne faut jamais définir.

# Posté le lundi 28 septembre 2009 12:56

Modifié le lundi 05 octobre 2009 13:21

Lust of the Libertines

Lust of the Libertines

Y'a tes yeux, des abysses, quand j'les regarde j'voudrais plonger dedans. Et je sais que je m'y noierai pas, pas dans les tiens, d'ailleurs tu détournes ton regard et c'en ai devenu une protection.
Connasse, salope, grosse pute, sale animal, va t'faire mettre et plus encore...

Do not speak as loud as my heart dit :
j'penserais à toi caled dans mon lit
non jrigole
pas que ça à faire
(de penser à toi)
:D

Magick Girl répond :
j'te hais
tu vas dormir connasse

Do not speak as loud as my heart dit :
Fuckin' whore !
Magick Girl traduit :
putain d'pute wouuh xD
bon
allez :D

Do not speak as loud as my heart s'exprime avant de chanter :
Va t'faire mettre, poufiasse
T'enflammes pas pétasse (8)

Magick Girl n'a aucune répartie :
Tu m'trouves classe ? xD
ahah

Do not speak as loud as my heart dit encore :
ouai c'est ça
dors mal
mauvaise nuit
rêve du pire des trucs de la terre entière
et compte pas sur moi pour venir te voir la face demain
façon j't'aime pas
Grosse pute
Pas bisous
Pas (k)

Magick Girl conclut :
bon t'as bientôt fini *baille*

Tout contre toi j'me sens en sécurité. Quand j'vais pas très bien ou que j'bad en cours, j'attends le moment où j'pourrais venir me caler sur ton teeshirt.
Marina ! Laurie ! L'amour fou.

Ouai non vraiment pas non...
Et ton sourire, putain ton sourire c'est à peu près le truc le plus éloquent, le truc qui m'fait souvent penser que les mots qu'on cherche inlassablement, les étiquettes du genre "copine" ou "meuf" pour les teenagers; que tout ça sert à rien. Pourvu que ton sourire étincelle comme le chapelet phospho la nuit =) et j'm'en fous de tes dents tordues j'les keef (elles aussi) =)

# Posté le lundi 07 septembre 2009 15:36

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 15:23

Nothing heard, nothing said, can't even speak about it
On my life, on my head, don't wanna think about it
Feels like i'm going insane, yeah

Put on your pretty lies, you're in the city of wonder
Ain't gonna play nice, watch out you might just go under

Disturbia, when the darkness is the light
Disturbia, am I scaring you tonight ?

It's a thief in the night to come and grab you
It can creep up inside you and consume you
A disease of the mind, I can control you
I feel like a monster

Disturbia, it's like darkness in the light
Disturbia, am I scaring you tonight ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 01 septembre 2009 17:53

Modifié le mardi 01 septembre 2009 18:08

Once upon a time...
It's so contagious
I feel
'là'

Her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile her smile

Yes it is
First
This
Light my fire

You're so.. Oh ! You know =)

# Posté le samedi 22 août 2009 12:41

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 15:52

Les mois passent, les mots déferlent. Des fois je n'y crois plus. Souvent j'y ai trop cru. Trop cru à des 'je t'aime', trop cru au bonheur. Les années ont passé, et si j'ai compris la précaution avec laquelle il faut user des mots, ces mots que j'aime tant, j'apprends encore à les manipuler. Que faut-il dire ? Quand faut-il se taire ? Quels sont les mots qui subsistent dans le silence ? Quels mots vivront encore après ma mort ? Quels mots mourront avant que l'on arrive à vivre ?

Du bon usage du verbe Aimer
"Je t'ai aimé plus que tout au monde." écrivais-je à Alex il y a peu. Pour cette fois-ci, je ne me suis pas trompée, je ne crois pas : c'est cela même. t'ai aimé, c'est une action finie, qui a eu lieu avec une force incroyable, et qui a su trouvé sa place dans un passé intense. A l'époque jamais je ne lui ai dit que je l'aimais, pas de "Je t'aime", dieu non, d'ailleurs j'ai eu bien fait : je ne l'aimais pas. Je ne l'aimais pas et pourtant je l'ai aimé plus que tout. C'est comme ça : à l'époque, mes sentiments n'avaient rien d'amoureux, désormais, mes sentiments passés sont intenses comme ils le furent, osent se tremper dans un vocabulaire amoureux, mais ne le sont toujours pas, ne l'auront jamais été. On disait "je t'aime bien"; rajouter bien seulement pour se distinguer : l'intensité et l'extrême de nos sentiments rendaient les mots manquants. Des mots pas encore nés, pas encore créés, ou peut-être même totalement inexistants, pour décrire ce qui nous faisait vivre et mourir à chaque seconde.
Bien sûr il y a les silences qui en disent long, mais ce n'est pas encore le sujet. Pas encore Aimer. Des regards, par contre, oui, de longs regards profonds comme le vide, qui ont su traduire mieux que tout mot 'Je t'aime', et bien mieux que ça.
Car l'expression est bien compliquée à manipuler. D'abord on se retient, ensuite on hésite, ensuite on se lance, quand tout le monde s'y attends : Je t'aime. C'est intense une fois, deux fois, trois fois si l'on arrive à en conserver la saveur rare et surprenante. Et puis après, ça passe à ce terrible statut : consolateur. Tu vas mal, mon amour ? Je t'aime. Nous nous disputons ? Tu pleures ? J'ai peur de te perdre ? Je t'aime. Comme c'est facile ! Comme cela semble mesquin, petit, presque lâche ! On tente presque en vain de les retenir, de les conserver, et puis on les dissimule dans des expressions toutes faites : Ah je t'aime quand tu fais ça ! et c'est déjà trop tard, le goût est parti. On n'est déjà plus dans l'attente, dans la douce chaleur au creux du ventre, dans la joie des nuages, ça nous arrache un sourire mais plus de réaction effervescente. Que faire alors ? On tente un nouveau vocabulaire : Je suis amoureuse de toi. Tout en sachant que l'effet n'est garanti qu'une fois ou deux. On va jusqu'à demander : "Tu m'aimes ?" et l'autre de répondre oui, bien sûr mon amour.
Pourtant je crois que dans ce capharnaüm de mots en trop, on a un certain mérite : on découvre petit à petit les mots qui insinuent. On dit Mon amour et il inclue : Je t'aime. Toutes mes félicitations.
Autre méthode : la garniture. On rajoute, devant, à côté, derrière, des nuances : à la folie, plus que tout, très fort, vraiment. Ça a aussi sa valeur, tant que cela reste unique. Unique et honnête. Lucie un jour m'écrivit je t'aime /sincèrement . Ce petit mot en plus venait clairement dire : "Tu vois, ce n'est plus un je t'aime comme on en sort dix par jour à nos amis, c'est un je t'aime bien plus amoureux de toi que personne ne le fut avant." Et la question subsiste encore, un an et demi plus tard : erreur, vérité ou tromperie ? Quoiqu'il en soit, j'en ai haïe pour longtemps les je t'aime de notre nouvelle génération adolescente pendant un long moment. Désormais j'ai compris qu'ils viennent parer cette horreur d'expression; je t'adore, qui est à vomir, cela va sans dire.
Il n'en reste pas moins qu'à mon sens, Je t'aime est à utiliser avec des pincettes. Et qu'il semble parfois faux : commencer une déclaration profondément dirigée vers autrui en commençant par "je"; c'est sûrement une des plus belle bêtises de la langue française, que la langue anglaise ne répare pas. (Un autre combat à éclaircir est Tu me manques, I miss you qui, s'ils se complètent, restent insuffisants à leur lourde signification.)

Fin du cours de métalinguistique revue et corrigée. Gloire à ceux qui l'ont lue.

# Posté le lundi 01 juin 2009 16:22

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 14:26

Jesus watchs us

Sometimes we need time to think. Love isn't an easy thing, and when it becomes that big that your heart hurts; then you need a stop. But you're still in love. You just have to take care about yourself, or perhaps : your body. When your body makes you cry; whereas it was hers right before, here is the problem. When you go between life and death, love is too much. Sex is too much. You can't do it. You just can not.

Sometimes we need time to feel. Talking of your feelness can be so hard for somepeople; and other think there's feelless. But that's not, is that ? The more little things you show me get really significative. Nothing get useless. Each word is full. Isn't it what i'm looking for ? Just enjoy your smile* when we watch a funky fresh movie. But you still are worring about my fucking things. I hate them. I laught. Last thing i can do without tremble.

Sometimes we need time to come out. Everyone knows i'm a lesbian. Some other know what about hospital. And it's maybe (or maybe i just could keep it to me.) time now to talk about other things. With special person. I just want them to... Don't be afraid, don't let me down just after. I got a story. Everyone got her own. That's it. It definds who you are and how you act. And more, more, more.

Sometimes we don't have time - we must B R E A T H E .

# Posté le vendredi 26 juin 2009 09:20

Modifié le vendredi 26 juin 2009 09:36

16 juillet
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 16 juillet 2009 12:38